Il y a ces petites phrases qui surgissent sans prévenir, souvent le matin devant le miroir :
« Ça, je n’aime pas. »
« Ça, j’aimerais le cacher. »
« Si seulement je pouvais changer ça… »

Les complexes font partie de nos vies. Tous. Sans exception.
Que l’on soit connu ou non, jeune ou moins jeune, sûr de soi en apparence ou pas du tout, on a toutes et tous ce “truc” qu’on aimerait gommer.

TOUT LE MONDE A DES COMPLEXES (OUI, VRAIMENT)

Le ventre, le nez, les cuisses, les rides, la taille, la voix, la calvitie, les cheveux, la peau…
La liste est infinie, parce que le corps humain est incroyablement… critiquable.

Même les personnes que l’on admire, celles qu’on trouve belles, fortes, inspirantes, ont leurs propres complexes.
Et celles qui disent ne pas en avoir ?
Disons simplement qu’elles savent très bien les cacher.

D’OÙ VIENNENT-ILS VRAIMENT ?

Le plus souvent, nos complexes ne viennent pas de nous.
Ils viennent :

  • d’une remarque entendue trop jeune,
  • d’un regard qui a blessé,
  • d’une comparaison sur les réseaux sociaux,
  • d’un idéal irréaliste qu’on nous a vendu comme normal.

Petit à petit, on finit par croire que notre corps est un problème à corriger…
Alors qu’en réalité, il est juste vivant.

LE DIALOGUE INTÉRIEUR : NOTRE PIRE ENNEMI

On ne s’en rend pas toujours compte, mais la façon dont on se parle est parfois d’une violence incroyable.
Se critiquer chaque matin devant le miroir, ce n’est pas de l’honnêteté.
C’est de la maltraitance intérieure.

Et si on parlait à une amie comme on se parle à soi-même, il est probable qu’on ne la garderait pas très longtemps.

COMPARER… MAIS À QUOI ?

Se comparer aux autres, c’est comparer sa réalité à la meilleure version de quelqu’un d’autre.
Un angle parfait, une lumière flatteuse, un filtre, un instant figé.
Rien de plus.

La comparaison automatique est un piège. Elle ne dit rien de notre valeur.

CHANGER DE REGARD

Et si, au lieu de demander à notre corps d’être beau, on le remerciait d’être là ?
Il nous porte.
Il nous permet de marcher, de créer, d’aimer, de rire, de danser, de vivre.

Ce corps fait déjà énormément pour nous.
Il mérite un peu plus de respect.

LA GRANDE VÉRITÉ : LES AUTRES S’EN FICHENT

Les gens sont bien trop occupés à penser à leurs propres complexes pour analyser les nôtres.
Alors, quand un complexe nous empêche de faire quelque chose, une question simple peut aider :
“Est-ce que dans cinq ans, ça aura encore la moindre importance ?”
Très souvent, la réponse est non.

ATTENTION À CE QU’ON TRANSMET

Les enfants ne naissent pas avec des complexes.
Ils les apprennent.

Les phrases comme :

  • « Je suis moche »
  • « J’ai grossi »
  • « Regarde cette horreur »

s’impriment bien plus qu’on ne le croit.
Ils apprennent à se regarder à travers notre regard.

S’AIMER, S’ACCEPTER… OU JUSTE SE FOUTRE LA PAIX

S’aimer à 100 % tous les jours, c’est un mythe.
La vraie réussite, c’est ça :

  • certains jours, on s’aime,
  • d’autres jours, on s’accepte,
  • et parfois, on se fout la paix.

Et c’est déjà énorme.

LE CORPS CHANGE, LA VALEUR NON

Le corps évolue avec l’âge, la vie, les épreuves, les joies.
Ce qui ne change pas :

  • notre valeur,
  • notre histoire,
  • ce que l’on dégage.

Nos complexes ne sont pas ce que les autres voient.
Ce sont des histoires que l’on se raconte.

CONCLUSION

Notre corps n’a pas besoin d’être corrigé.
Il a juste besoin d’être regardé avec un peu plus de douceur. 

Et si tu veux aller encore plus loin dans ton cheminement…
Je t’invite à lire les autres articles de mon blog.
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Prends soin de toi

Lorie

2 Comments

  1. avatar
    ANNE MARIE LONGIN says:

    Et oui les complexes viennent de l’enfance… Quand par exemple un enfant est enrobé et qu’on le traité de gros son complexe va être de ne pas s’accepter et dc de petit à petit faire du mal à son corps… Et dc de manger plus qu’il n’en faut car il est en mal être… Dc ai lieu d’insulter son enfant de gros faisons lui accepter son corps tel qu’il est pour éviter les dégâts… Pour ma part mon complexe c’est mon strabisme… J’ai du mal à l’accepter vraiment… Pourtant le handicap je le porte depuis gamine mais parfois c’est dur a accepter. Ce que j’aimerais rajouter c’est qu’il faut accepter et aimer le corps que Dieu nous a donné,en prendre soin,lui donner de l’amour et de la douceur puis peu à peu ce dire bon bah je suis comme çà et c’est tout… Et remercier le seigneur de nous avoir donné un corps tt simplement.

  2. avatar
    Priscillia M says:

    Bravo pour l’article, c’est tellement intéressant car en effet nous ne sommes pas gentil avec nous même dans la façon de nous regarder où nous parler c’est bien de rappeler qu’il est essentiel de prendre soin de nous comme on pourrait le faire avec un(e) ami(e).
    Prends soin de toi.

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