Être fier·e de soi, ce n’est pas se vanter.
Ce n’est pas se comparer.
Ce n’est pas chercher l’admiration.

=> C’est reconnaître son propre chemin, ses efforts, ses choix, ses progrès.
Même quand ils sont invisibles aux yeux des autres.

C’est pouvoir se dire :

  • « J’ai fait de mon mieux »
  • « J’ai traversé quelque chose de difficile »
  • « J’ai évolué »
  • « Je me respecte davantage qu’avant »

MON CHEMIN VERS LA FIERTÉ DE MOI

Pendant longtemps, j’ai eu du mal à être fier·e de moi.
J’avais l’impression que reconnaître mes réussites, c’était me vanter.
Alors je minimisais, je passais vite à autre chose, sans jamais m’arrêter.
Un jour, j’ai compris que je savais valoriser les autres, mais pas moi-même.
Être fier·e, ce n’est pas être au-dessus : c’est reconnaître le chemin parcouru.
Aujourd’hui, j’apprends à m’autoriser ce regard bienveillant sur moi.
Sans arrogance, juste avec honnêteté et respect.

POURQUOI EST-CE SI DIFFICILE ?

1. Parce qu’on confond fierté et arrogance

On a souvent appris que la fierté était synonyme d’ego.
Alors qu’en réalité, l’arrogance vient souvent d’un manque de sécurité intérieure, pas de la fierté.

2. Parce qu’on minimise par habitude

À force de vouloir rester discret, humble ou accepté, on finit parfois par se diminuer soi-même.

3. Parce qu’on attend une validation extérieure

Beaucoup n’osent être fier·e·s d’eux-mêmes que si quelqu’un d’autre le confirme.
Or, la fierté la plus solide est intérieure.

CE QUI CHANGE QUAND ON APPREND À ÊTRE FIER·E DE SOI

Quand on développe cette capacité :

  • on dépend moins du regard des autres,
  • on doute moins de sa légitimité,
  • on se respecte davantage,
  • on fait des choix plus alignés avec soi-même.

=> La fierté devient une boussole, pas un trophée.

COMMENT APPRENDRE CONCRÈTEMENT À ÊTRE FIER·E DE SOI

1. Reconnaître l’effort, pas seulement le résultat

On peut être fier·e :

  • d’avoir essayé,
  • d’avoir osé,
  • d’avoir continué malgré la peur ou la fatigue.

Même si le résultat n’est pas parfait.


2. Faire le point sur son chemin

Se poser régulièrement ces questions :

  • D’où je viens ?
  • Qu’est-ce que j’ai appris ?
  • Qu’est-ce que je fais aujourd’hui que je ne faisais pas avant ?

=> La progression compte autant que l’objectif.


3. Arrêter de minimiser automatiquement

Remplacer :

  • « J’ai eu de la chance »
    par :
  • « J’ai travaillé pour ça »

Ce n’est pas de l’orgueil.
C’est de l’honnêteté envers soi-même.


4. S’autoriser la reconnaissance silencieuse

La fierté n’a pas toujours besoin d’être affichée.
Parfois, elle peut simplement exister intérieurement, comme un ancrage.


5. Accepter d’être fier·e sans justification

Il n’y a pas besoin :

  • d’avoir souffert plus que les autres,
  • d’avoir accompli quelque chose d’extraordinaire,
  • d’avoir l’approbation générale.

=> Le ressenti personnel suffit.

UNE QUESTION ESSENTIELLE À SE POSER

« Si je n’étais pas aussi dur·e avec moi-même, de quoi pourrais-je être fier·e aujourd’hui ? »

La réponse est souvent plus riche qu’on ne l’imagine.

EN CONCLUSION

Apprendre à être fier·e de soi,
ce n’est pas devenir quelqu’un d’autre.

C’est arrêter de se nier.

C’est reconnaître que ce que l’on vit, ce que l’on fait, ce que l’on traverse…
a de la valeur.

Et plus cette fierté est calme, posée et intérieure,
plus elle est solide.

Et vous, arrivez-vous à être fier·e·s de vous ?
Marquez-le-moi en commentaire.

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Prends soin de toi

Lorie

4 Comments

  1. avatar
    ANNE MARIE LONGIN says:

    Oh oui je suis souvent fière de moi et je dis aussi « bravo moi » en m’applaudissent 😁. Je pense que ma plus grande fierté sera grandiose qd j’aurai construit ma famille et trouvé un chéri fiable. Tant de personnes me disent que je suis incapable de m’occuper d’un enfant parce que handicapée… C’est inacceptable ce discours en 2026… Le monde évolue et la parentalité avec et l’handiparentalité existe… Me mettre dans cette case me met dans une colère noire tu px pas savoir. Bref cx qui disent çà un jour je vais les tendres tt cons quand j’aurai mon enfant.

  2. avatar
    ANNE MARIE LONGIN says:

    Oh oui il m’arrive d’être fière de moi et même de dire « bravo moi » et de l’applaudir. Je crois que ma plus grande fierté sera qd j’aurai trouvé un chéri fiable et que j’aurais fondé ma famille en disant « merde » à cx qui m’auront dis de ne pas faire d’enfants car incapable de m’en occuper parce que j’ai un handicap… Je te jure que ce jour là ma fierté sera grandiose.

  3. avatar
    Priscillia M says:

    Encore un article très constructif, et de merveilleux conseils merci.

    1. avatar

      Merci beaucoup Priscilolia, ça me fait plaisir de savoir que ça t’aide.

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