On aime tous les habitudes.
Elles nous rassurent, nous structurent, nous donnent l’impression de maîtriser notre quotidien.
On sait à quoi s’attendre, on avance sans trop réfléchir… et quelque part, ça fait du bien.
Mais justement…
Et si ce confort n’était pas toujours une bonne chose ?
Parce que derrière cette sensation de sécurité, il y a aussi un piège : celui de fonctionner en pilote automatique, sans vraiment choisir.
Alors pourquoi notre cerveau s’accroche-t-il autant aux habitudes ?
Et surtout… pourquoi est-ce parfois si difficile d’en sortir ?

