Il existe une image du parent idéal.
Patient. Disponible. Toujours à l’écoute. Jamais fatigué. Jamais dépassé.
Et puis il y a la réalité.
Les matins pressés. Les soirs où l’on n’a plus d’énergie. Les “dépêche-toi” qu’on répète trop fort. Les moments où l’on doute, où l’on culpabilise, où l’on se demande si l’on fait bien.
Alors une question revient souvent : peut-on être un parent imparfait… et malgré tout, être heureux ?
La réponse est simple : oui. Et même, c’est souvent là que tout commence.
