Il y a une petite phrase qui peut devenir une prison invisible :
« Je devrais. »
Je devrais faire plus.
Je devrais être différente.
Je devrais avoir déjà réussi.
Je devrais mieux gérer.
Je devrais être parfaite.
Ce “je devrais” paraît anodin. Pourtant, il est souvent chargé de pression, de comparaison et de culpabilité.
Et s’il était temps de s’en libérer ?
